26 novembre
Encore quelques jours et nous serons à Montréal.
Hier (dimanche), nous sommes allés voir notre premier film (El caso Wells avec Richard Geere). En espagnol! Impossible de trouver ici des films en version originale. On a bien compris l’histoire (sur les agressions sexuelles aux USA) et une partie des dialogues. Un très bon film mais certaines scènes sont très (trop?) violentes.
23 novembre
Dernier jour de cours. Il est probable que nous ne verrons plus le soleil levant (voir photo du soleil : c’est ce que nous voyions chaque matin en prenant le train), sauf si Maude nous réveille tôt… Mais ce sera un plaisir de lui montrer ce magnifique lever de soleil.
Déjà 8 semaines de cours. Bilan?
Cual es el resultado de los cursos despues ocho semanas? Es demaciado pronto para expresar una opinon final porque les ultimos cursos fueron muy intensivos, particularmente para aprender el uso de subjuntivos. Hace tres o cuatro semanas, habiamos pensado que estaria relativamente facil hablar un poco espanol. En efectivo, hay muchas palabras en espanol que son iguales a las de frances. Por exemplo, la major parte de las personas que van a leer esto texto comprederan muchas cosas porque el vocabulario es familiar. Entonces, no creiamos que hubiesemos tenido tanto dificuldad para construir unas frases y eligir los verbos adecuados. Ahora, nuestra opinion esta muy mitigada.
Este es nuestro primer balance.
(1) Para leer : nota final = « B ». Leer es el mas facil y es posible continuar aprender por nos mismos con muchas praticas.
(2) Para escribir : nota final = « C ». Es posible escribir unas simples cosas contal de que podriamos consultar el diccionario…
(3) Para hablar : nota final = « D » con muchas faltas. Sin embargo, estamos muy contentos porque hemos alcanzado el nivel superior en lo que concierne a la gramatica.
(4) Para escuchar : cuando Luis (el profesor) habla, nota final = « mas o menos B ». En la calle, la nota final es « E ». Si decimos a una persona : « Por favor, mas demaciado, hablamos un poco espanol porque somos extranejos… », y que la persona habla lentamente, comprendemos un poco.
Finalmente, aunque hemos aprendido muchas cosas, no creemos que podemos pasarnos sin otros cursos. Haga faltas o no haga faltas, tenemos que hablar.
Esto es el ultimo mesaje antes de volver a Montreal.
Muchas gracias a la senora Annick sin la cual no existiria este blog.
Tambien, muchas gracias a todas las personas que han participado en éste.
Os echamos mucho de menos. Hasta enero.
TRADUCTION DE L'ÉDITRICE AIDÉE DE GOOGLE
(Traduit de l'espagnol à l'anglais, puis de l'anglais au français)
Qui est le fruit de l'enseignement après huit semaines? Elle
Demaciado tôt pour exprimer une opinion, parce qu'ils dernière fin
Des cours ont été très intenses, en particulier pour l'apprentissage utilisation
De subjuntivos. Trois ou quatre semaines, pensaient que habiamos
Être exécuté relativement facile de parler un peu en espagnol. Cash,
Il existe de nombreux mots en espagnol sont d'un montant égal à la version française.
Par exemple, la majeure partie des gens qui vont lire ce
Texte comprederan beaucoup de choses parce que le vocabulaire est familier.
Ensuite, nous n'avions pas pensé que les deux avaient de la difficulté
Construire quelques phrases et choisissez l'un des verbes. Maintenant,
Notre avis est très mitigé.
Il s'agit de notre première évaluation.
(1) comme suit: note finale = "B". Lire est plus facile et
Nous pouvons continuer à apprendre par eux-mêmes de nombreux práticas.
(2) Pour écrire: note finale = "C". Vous pouvez écrire
Certaines choses simples contal que l'on pouvait voir le
Dictionnaire…
(3) Pour parler: note finale = "D" avec de nombreux défauts. Sans
Toutefois, nous sommes très heureux parce que nous avons atteint un niveau
Senior S'agissant de la grammaire.
(4) Pour écouter: quand Louis (l'enseignant) a parlé, notez
Fin = 'B' plus ou moins. Dans la rue, la note finale est "E".
Si nous disons d'une personne: 'Veuillez plus demaciado, d'un retour
Little espagnol parce que nous extranejos… ", et que la personne qui parle
Lentement, nous comprenons un peu.
Enfin, même si nous avons appris beaucoup de choses, nous ne pensons pas que
Nous passerons les uns les autres sans cours. Ne pas faire des erreurs ou de défauts,
Nous avons à parler.
Ceci est le dernier message avant de revenir à Montréal.
Un grand merci à la senora Annick sans lesquels il n'est pas présent
Blog.
Aussi, un grand merci à tous ceux qui ont participé
Ci-jointe.
Nous manqueront cruellement. Jusqu'en janvier.
NOUS PRENONS LES VOTES:
1) la pauvreté du texte est la faute de Louise et Victor qui ne sont pas bons en espagnol
2) la pauvreté du texte est la faute de Google
30 novembre 2007
19 novembre 2007
Cantamos ahora español


17 novembre
Visite (bis) de Benidorm (une heure et demie en train). La première visite, avec Lucille et Raymond, ne nous avait pas vraiment enchantés. Cette fois par contre, nous avons découvert le vieux quartier très sympathique. Évidemment, la mer et la plage magnifique demeurent toujours le coup de cœur. Ceci dit, Benidorm demeure une immense ville de villégiature, avec des hôtels et des édifices à ne plus finir (voir photos); on ne voudrait vraiment pas être là en été, ce doit être un peu bordellique avec le nombre d’hôtels et de bars de toutes sortes.
Le froid est arrivé (Note de l'éd.: dur, dur...). Au réveil, il fait environ 8°C , mais comme il fait un beau soleil, la température grimpe à 18. Hier à Benidorm, il y avait plein de gens sur la plage en costume de bain mais on a sorti la chaufferette pour la première fois hier soir. Est-ce qu’on vous avait dit qu’il n’y a pas de chauffage dans la maison? (Note de l'éd.: c'est effrayant comme ils font pitié)


15 novembre
Petite fête aujourd’hui à l’école pour le départ d’un étudiant japonais, Kinzo qui a suivi 6 mois de cours à l’école. Nous avons eu la chance de le connaître un peu mieux cette semaine ayant passé la semaine dans la même classe. Il nous a joué trois petits airs de flûte dont El condor pasa popularisé par Simon & Garfunkel (voir photo), flûte de type péruvien qu’il a lui-même fabriquée à partir d’une tige de bamboo venant de son pays. Personnage attachant.
Le prof a ensuite sorti sa guitare et nous a passé des textes de chansons espagnoles en nous faisant la traduction (on était tout de même en classe) et on s’est mis à chanter ensemble (l’Anglais, l’Américaine, la Coréenne, le Japonais, les Espagnols et les Canadiens (Note de l'éd: ça y est, ils ne sont déjà plus québécois))


13 novembre
Visite de l’Université d’Alicante, magnifique campus (pas de photo malheureusement (Note de l'éd.: on va vous arranger ça)). Nous recherchions le pavillon où une ancienne collègue malienne de Victor (Aminata Traoré, écrivaine bien connue) devait faire une conférence.
18 novembre 2007
15 novembre 2007
Bonne fête Francine et Rudy
4 novembre
Bonne fête FRANCINE.
10 novembre
Bonne fête RUDY


11 novembre
Le soleil et le ciel bleu sont de retour depuis plusieurs jours. Aujourd’hui (dimanche) nous avons pu prendre une longue marche sur la plage (il doit faire au moins 25). Nous mangeons dehors sur le balcon qui se trouve derrière, là où il y a le soleil. Comme nous sommes seuls à l’étage, nous avons aménagé un petit coin pour lire et/ou manger. On peut même y faire la sieste:

Avec les cours, nos journées sont bien remplies. Nous marchons beaucoup. D’ailleurs, nous en avons profité pour visiter (enfin!) le Château Santa Barbara qui domine la ville d’Alicante (un peu comme dominait l’église Notre Dame de la Garde à Marseille). Il faut d’abord faire une longue marche pour arriver au sommet du mont. La vue d’Alicante du haut du château est époustouflante. De plus, nous en avons profité pour visiter le vieux quartier d’Alicante juste en bas de la montagne : petites ruelles pleines d’escaliers et de fleurs, de petites maisons de belles couleurs. Bref, on continue à découvrir « notre ville ».

Il nous reste encore deux semaines de cours et trois semaines avant notre retour à Montréal.
Le dernier Springsteen (Magic, cadeau de Louise) est superbe pour ne pas dire magique.
Félicitations à Dennis (Cordell) qui a reçu la « Faculty/Staff Volunteer of the Year Award » de son université (SMU) : « this award honors an individual who demonstrates exemplary, sustained and consistent service to the community ».
12 novembre
Surprise : nous sommes maintenant 5 dans la classe : un Japonais, une Américaine, un Anglais, une québécoise et un québécois.
Bonne fête FRANCINE.
10 novembre
Bonne fête RUDY


11 novembre
Le soleil et le ciel bleu sont de retour depuis plusieurs jours. Aujourd’hui (dimanche) nous avons pu prendre une longue marche sur la plage (il doit faire au moins 25). Nous mangeons dehors sur le balcon qui se trouve derrière, là où il y a le soleil. Comme nous sommes seuls à l’étage, nous avons aménagé un petit coin pour lire et/ou manger. On peut même y faire la sieste:

Avec les cours, nos journées sont bien remplies. Nous marchons beaucoup. D’ailleurs, nous en avons profité pour visiter (enfin!) le Château Santa Barbara qui domine la ville d’Alicante (un peu comme dominait l’église Notre Dame de la Garde à Marseille). Il faut d’abord faire une longue marche pour arriver au sommet du mont. La vue d’Alicante du haut du château est époustouflante. De plus, nous en avons profité pour visiter le vieux quartier d’Alicante juste en bas de la montagne : petites ruelles pleines d’escaliers et de fleurs, de petites maisons de belles couleurs. Bref, on continue à découvrir « notre ville ».

Il nous reste encore deux semaines de cours et trois semaines avant notre retour à Montréal.
Le dernier Springsteen (Magic, cadeau de Louise) est superbe pour ne pas dire magique.
Félicitations à Dennis (Cordell) qui a reçu la « Faculty/Staff Volunteer of the Year Award » de son université (SMU) : « this award honors an individual who demonstrates exemplary, sustained and consistent service to the community ».
12 novembre
Surprise : nous sommes maintenant 5 dans la classe : un Japonais, une Américaine, un Anglais, une québécoise et un québécois.
10 novembre 2007
6 novembre 2007
Joyeux Halloween, bonne fête Victor!

31 octobre
Petite fête pour Victor à l’école : chandelle, gâteau, jus d’orange et surtout la bonne fête chantée en espagnol. Fort sympathique. (Note de l'éd: rien sur l'Halloween à Alicante???)
5 novembre
Encore une fin de semaine de 3 jours. Nous en avons donc profité pour visité Madrid : départ le jeudi à 14h00 en train (3h45) et retour dimanche en autobus (6 heures). Tous les trains du dimanche étaient complets. Les charmes de Madrid? Les nombreux cafés et bars, l’animation, les nombreux parcs et, entre autres, le palais royal et les musées dont le fameux Musée Prado. Il y avait de très longues queues pour ce dernier mais nous avions de toute façon déjà choisi de visiter le Museo Nacional Centre de Arte Reina Sofia construit dans l’ancien hôpital général de Madrid construit à la fin du 18ième siècle. Nous voulions en autres voir le fameux tableau de Picasso « Guernica » exprimant sa révolte suite au bombardement de la ville au moment de la guerre civile.
Nous avons loué un appartement dans le nord ouest de la ville, à environ de 50 minutes du centre en métro. Il a fait un temps magnifique. Le seul hic : le coût de la vie, près de deux fois plus élevé qu’à Alicante.
Côté cours : on entreprend notre 6ième semaine (déjà!). La semaine dernière s’est rajouté un nouveau venu dans notre classe (un Norvégien), présence qui nous a encouragé dans la mesure où il est moins avancé que nous malgré qu’il ait suivit plus de cours. Nous sommes maintenant rendus 4 (une jeune Américaine) qui elle se débrouille mieux que nous après quelques années de cours.
Bonne fête Paul, puis Valence et Guadalest/Guadelest
29 octobre
Bonne fête Paul!
30 octobre
Visite de Valence

La fin de semaine dernière, nous avons reconduit Louise et Raymond à Valence pour qu’ils puissent prendre le train les amenant à Barcelone pour quelques jours. Nous voulions en profiter pour visiter la ville mais le temps nous a manqué. D’abord, impossible de trouver une chambre à Valence même. Nous avons finalement trouvé un appartement très bien dans une petite ville, Cullera (ne vaut pas le détour), sur le bord de la mer, à environ 30 kilomètres de Valence. A part la cathédrale, nous n’avons pas eu beaucoup de temps de voir beaucoup de choses, d’autant plus que la pluie (plutôt le déluge) a eu raison de nous. Bref, trop peu de temps pour pouvoir vraiment apprécier et connaître cette ville. Le dimanche, après avoir déposé Lucille et Raymond à la gare, nous somme revenus à Alicante via la route intérieure, beaucoup plus jolie que la route de la côte.
Visite de Guadelest
Guadalest (Note de l'éd: c'est Guadelest ou Guadalest?) est un tout petit village de montagne à environ 50 kilomètres d’ici. Nous profitons de l’auto pour faire une petite visite en fin d’après midi. Petit village mignon, genre carte postale, mais beaucoup trop développé en boutiques de toutes sortes. Vaut le détour entre autres à cause de la magnifique route de montagne qui nous y mène.
Bonne fête Paul!
30 octobre
Visite de Valence

La fin de semaine dernière, nous avons reconduit Louise et Raymond à Valence pour qu’ils puissent prendre le train les amenant à Barcelone pour quelques jours. Nous voulions en profiter pour visiter la ville mais le temps nous a manqué. D’abord, impossible de trouver une chambre à Valence même. Nous avons finalement trouvé un appartement très bien dans une petite ville, Cullera (ne vaut pas le détour), sur le bord de la mer, à environ 30 kilomètres de Valence. A part la cathédrale, nous n’avons pas eu beaucoup de temps de voir beaucoup de choses, d’autant plus que la pluie (plutôt le déluge) a eu raison de nous. Bref, trop peu de temps pour pouvoir vraiment apprécier et connaître cette ville. Le dimanche, après avoir déposé Lucille et Raymond à la gare, nous somme revenus à Alicante via la route intérieure, beaucoup plus jolie que la route de la côte.
Visite de Guadelest
Guadalest (Note de l'éd: c'est Guadelest ou Guadalest?) est un tout petit village de montagne à environ 50 kilomètres d’ici. Nous profitons de l’auto pour faire une petite visite en fin d’après midi. Petit village mignon, genre carte postale, mais beaucoup trop développé en boutiques de toutes sortes. Vaut le détour entre autres à cause de la magnifique route de montagne qui nous y mène.
25 octobre 2007
Visite de Grenada et la Vraie retraite

21 octobre
Retour d’une fin de semaine à Grenade avec Lucille et Raymond que nous avons rejoints après un voyage de 5 heures en autobus (nous sommes revenus en auto, 3 heures environ). Ayant perdu notre caméra, les photos viendront un peu plus tard. Grenada est une petite ville magnifique : une population de 300 000 personnes dont environ 80 000 étudiants et étudiantes. Une vraie ville universitaire, bourdonnante de jeunes qui envahissent le vieux quartier à partir de 21h00 et pour presque toute la nuit. Nous avons essentiellement visité trois choses : (1) la cathédrale; (2) un vieux quartier anciennement arabe appelé l’Albaicin : un dédale de ruelles, des murs blancs, de beaux jardins (cela rappelle un peu le « Panier » de Marseille en plus chic); et (3) l’Alhambra : un ancien palais de sultans (15ième siècle) rappelant la période arabe de la ville (celle-ci a été la dernière à être reconquise par les rois chrétiens), un monument impressionnant avec de nombreux jardins non moins impressionnants. Lucille a pris beaucoup de photos et nous espérons pouvoir les transférer sur notre ordinateur. A suivre.
22 octobre
ENFIN LA VRAIE RETRAITE DE LOUISE

Voilà, c’est fait… je suis maintenant à la retraite puisque j’étais en vacances jusqu’au 19 octobre…Pas vraiment de grandes émotions!!! Un lundi qui ressemble à celui de la semaine dernière avec un peu plus de difficultés dans l’apprentissage de l’espagnol. Une fin de semaine sans pratiquer ni même faire nos devoirs et on est déjà rouillé. Mais le prof est gentil avec nous : il dit que nous faisons de sérieux progrès et que nous ferions une bonne publicité pour son école (des vieux qui sont encore capables; ça c’est nous qui le disons, pas lui).
24 octobre
Merci encore pour les commentaires.
On se demande si Philippe et François lisent le blog. Si oui, sachez que vous nous manquez beaucoup et on a hâte de vous revoir. On (Victor) pourra jouer quelques petites parties de hockey sur la patinoire, sinon dans le nouveau sous-sol. Comme Maude a commencé à marcher, elle pourra peut-être se joindre à nous. Petite question : est-ce que le Canadien se débrouille mieux cette année? Ici, pas moyen de le savoir. Nous (surtout Louise) comptons sur vous pour nous tenir au courant.
Plus vert chez le voisin?
16 octobre
Nous sommes dans le pays des « boat people » africains. Presque tous les jours, les journaux parlent de rescapés de la mer tentant d’accoster en Espagne. Le gouvernement espagnol négocie leur « débarquement » en Libye (avec le démocratique gouvernement de la Libye!). Parlant d’immigrants africains, on en voit plusieurs sur les plages, les bras remplis de montres, de tissus, de sacoches, de poupées chantantes, et quoi encore. Les éternels vendeurs ambulants!
Nous avons commencé à lire le journal « Le Metro » (pas celui de Montréal). Pour vous dépayser, voici quelques nouvelles que nous avons glanées au fil des jours :
- les taux d’obésité augmentent chez les jeunes
- il y a trop d’immigrants
- le « hijab » dérange
- les jeunes sont dans une situation précaire
- le climat fait des ravages
- les listes d’attente augmentent dans les hôpitaux
- une femme a été battue par son mari
- etc
Quand la santé au travail nous colle à la peau:
Nous sommes dans le pays des « boat people » africains. Presque tous les jours, les journaux parlent de rescapés de la mer tentant d’accoster en Espagne. Le gouvernement espagnol négocie leur « débarquement » en Libye (avec le démocratique gouvernement de la Libye!). Parlant d’immigrants africains, on en voit plusieurs sur les plages, les bras remplis de montres, de tissus, de sacoches, de poupées chantantes, et quoi encore. Les éternels vendeurs ambulants!
Nous avons commencé à lire le journal « Le Metro » (pas celui de Montréal). Pour vous dépayser, voici quelques nouvelles que nous avons glanées au fil des jours :
- les taux d’obésité augmentent chez les jeunes
- il y a trop d’immigrants
- le « hijab » dérange
- les jeunes sont dans une situation précaire
- le climat fait des ravages
- les listes d’attente augmentent dans les hôpitaux
- une femme a été battue par son mari
- etc
Quand la santé au travail nous colle à la peau:
Sympathique David et enfin un opinel (sans rapport entre les deux)
15 octobre
Aujourd’hui (troisième semaine de cours), les effectifs de notre groupe ont grimpé de 50% : nous sommes maintenant 3 dans la classe. Un autre canadien de White Horse s’est joint à nous. Pour une semaine. Très sympathique ce David.
Les pluies de la semaine passée ont été terribles dans la région. Beaucoup d’inondations, de dégâts et 5 morts. Le prof a parlé d’un mètre cinquante (la hauteur de Louise) de pluie. Un peu d’exagération peut-être mais cela ne change rien à la réalité de la catastrophe. Encore une fois, on nous répète que cela n’est pas du tout normal et que c’est pour cela que les municipalités ne sont pas équipées (égouts, etc.) pour cette quantité d’eau. Nous espérons que les changements climatiques ne vont pas aller jusqu’à amener la neige à El Campello…
HOLA!
Les cours d’espagnol se corsent. Nous sommes maintenant dans le passé simple, mais pas si simple que cela. Voici encore un autre exemple de complications (inutiles selon nous). Ainsi, lorsque la période de temps n’est pas encore complétée, c’est le passé composé. Ainsi, si c’est cette semaine, cette année, etc., c’est le passé composé (he comido = j’ai mangé); si la période est terminée (e.g. la semaine passée, l’année passée, etc.), c’est le passé simple (je mangeai = comé). On doit donc toujours se poser un tas de questions philosophiques avant de choisir une conjugaison. Et là nous vous faisons grâce des nombreuses formes irrégulières des verbes conjugués au passé simple. David, notre nouveau compagnon de classe, arrive de Montpellier où il a suivi une semaine de cours de français (il parle d’ailleurs très bien français) et il nous dit que le français est beaucoup plus difficile à apprendre que l’espagnol. Cela nous rassure…un poco.
« Le soleil des Scorta » de Laurent Gaudé : un très très beau livre. Un livre que l’on veut relire. Merci à Michèle pour nous l’avoir fait découvrir!
Un autre livre exceptionnel : Nancy Huston, Lignes de faille.
Notre qualité de vie culinaire vient de monter d’un cran : nous nous sommes acheté un opinel.
Aujourd’hui (troisième semaine de cours), les effectifs de notre groupe ont grimpé de 50% : nous sommes maintenant 3 dans la classe. Un autre canadien de White Horse s’est joint à nous. Pour une semaine. Très sympathique ce David.
Les pluies de la semaine passée ont été terribles dans la région. Beaucoup d’inondations, de dégâts et 5 morts. Le prof a parlé d’un mètre cinquante (la hauteur de Louise) de pluie. Un peu d’exagération peut-être mais cela ne change rien à la réalité de la catastrophe. Encore une fois, on nous répète que cela n’est pas du tout normal et que c’est pour cela que les municipalités ne sont pas équipées (égouts, etc.) pour cette quantité d’eau. Nous espérons que les changements climatiques ne vont pas aller jusqu’à amener la neige à El Campello…
HOLA!
Les cours d’espagnol se corsent. Nous sommes maintenant dans le passé simple, mais pas si simple que cela. Voici encore un autre exemple de complications (inutiles selon nous). Ainsi, lorsque la période de temps n’est pas encore complétée, c’est le passé composé. Ainsi, si c’est cette semaine, cette année, etc., c’est le passé composé (he comido = j’ai mangé); si la période est terminée (e.g. la semaine passée, l’année passée, etc.), c’est le passé simple (je mangeai = comé). On doit donc toujours se poser un tas de questions philosophiques avant de choisir une conjugaison. Et là nous vous faisons grâce des nombreuses formes irrégulières des verbes conjugués au passé simple. David, notre nouveau compagnon de classe, arrive de Montpellier où il a suivi une semaine de cours de français (il parle d’ailleurs très bien français) et il nous dit que le français est beaucoup plus difficile à apprendre que l’espagnol. Cela nous rassure…un poco.
« Le soleil des Scorta » de Laurent Gaudé : un très très beau livre. Un livre que l’on veut relire. Merci à Michèle pour nous l’avoir fait découvrir!
Un autre livre exceptionnel : Nancy Huston, Lignes de faille.
Notre qualité de vie culinaire vient de monter d’un cran : nous nous sommes acheté un opinel.
17 octobre 2007
Bonne fête Pierre
12 octobre
Bonne fête Pierre!
15 octobre
Nous avons eu une fin de semaine de trois jours. Ouf! Nous en avons profité pour réviser nos notes de cours, surtout que vendredi, il a plu toute la journée.
FIESTA DE LA HISPANIDAD
Vendredi était donc jour de congé : pour célébrer une fête nationale « La fiesta de la Hispanidad », qui célèbre en fait la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb (1492). En principe, il s’agit d’une fête célébrée par tous et toutes les hispanophones mais, selon le prof, les Espagnols de l’Amérique latine la boycotte à cause de son rappel de l’impérialisme espagnol qui a été terrible (mais existe-t-il un impérialisme doux ?). La fête nationale officielle se célèbrera le 6 décembre 1977 (quelqu’un sait-il pourquoi cette date?)

FÊTE DES MAURES ET DES CHRÉTIENS
A Campello, on célèbre la fête des Maures et des Chrétiens. On oublie que l’Espagne a été musulmane pendant plusieurs siècles (de 744 à 1280), cette dernière date étant celle où Alicante a été reconquise par les rois chrétiens). Aujourd’hui nous avons assisté à la victoire des Maures sur les Chrétiens (probablement vers les 740) et demain les Chrétiens reprendront le Château (probablement dans les années 1200). La fête est vraiment impressionnante par le nombre de groupes déguisés soit en Chrétiens soit en Maures. Les enfants sont également de la partie.
Bonne fête Pierre!
15 octobre
Nous avons eu une fin de semaine de trois jours. Ouf! Nous en avons profité pour réviser nos notes de cours, surtout que vendredi, il a plu toute la journée.
FIESTA DE LA HISPANIDAD
Vendredi était donc jour de congé : pour célébrer une fête nationale « La fiesta de la Hispanidad », qui célèbre en fait la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb (1492). En principe, il s’agit d’une fête célébrée par tous et toutes les hispanophones mais, selon le prof, les Espagnols de l’Amérique latine la boycotte à cause de son rappel de l’impérialisme espagnol qui a été terrible (mais existe-t-il un impérialisme doux ?). La fête nationale officielle se célèbrera le 6 décembre 1977 (quelqu’un sait-il pourquoi cette date?)

FÊTE DES MAURES ET DES CHRÉTIENS
A Campello, on célèbre la fête des Maures et des Chrétiens. On oublie que l’Espagne a été musulmane pendant plusieurs siècles (de 744 à 1280), cette dernière date étant celle où Alicante a été reconquise par les rois chrétiens). Aujourd’hui nous avons assisté à la victoire des Maures sur les Chrétiens (probablement vers les 740) et demain les Chrétiens reprendront le Château (probablement dans les années 1200). La fête est vraiment impressionnante par le nombre de groupes déguisés soit en Chrétiens soit en Maures. Les enfants sont également de la partie.
UN PEU DE SOCIOLOGIE?
11 octobre
Les cours sont souvent l’occasion d’échange avec les professeurs. Ce matin, durant le cours donné par Natalia (environ 30 ans), Louise devait compléter la phrase suivante : « He firmado un contrato de trabaja …. » (il ou elle a signé un contrat de travail …); sa réponse : por 2 anos. Vous aurez deviné que la leçon portait sur la différence entre « para » et « por ». La prof a vite réagi et affirmé qu’en Espagne, cela n’était pas possible. Il fallait répondre plutôt « por 2 meses » (pour 2 mois). S’ensuivit une discussion intéressante sur le chômage des jeunes en Espagne qui est très élevé (il est plus de 20% dans la population générale). La situation des jeunes frôle la catastrophe. Leurs stratégies? Émigration vers d’autres villes européennes (Londres semble être une destination prisée) pour les uns, et pour ceux et celles qui restent (la majorité), contrats temporaires et/ou chômage. Cela explique que plusieurs jeunes habitent encore chez leurs parents à 30 ans et plus.
Du travail pour Annick : la première page du journal du coin titre : « Los bien pagados en Alicante son hombres. Sólo el 15% de los trabajadores con mejores sueldos son mujeres. La discriminacion laboral por cuestion de sexo es un hecho tambien al más alto nivel. En terminos generales, las Alicantinas cobran un 26% menos que sus companeros. »
Comment ça se compare au Québec?
Les cours sont souvent l’occasion d’échange avec les professeurs. Ce matin, durant le cours donné par Natalia (environ 30 ans), Louise devait compléter la phrase suivante : « He firmado un contrato de trabaja …. » (il ou elle a signé un contrat de travail …); sa réponse : por 2 anos. Vous aurez deviné que la leçon portait sur la différence entre « para » et « por ». La prof a vite réagi et affirmé qu’en Espagne, cela n’était pas possible. Il fallait répondre plutôt « por 2 meses » (pour 2 mois). S’ensuivit une discussion intéressante sur le chômage des jeunes en Espagne qui est très élevé (il est plus de 20% dans la population générale). La situation des jeunes frôle la catastrophe. Leurs stratégies? Émigration vers d’autres villes européennes (Londres semble être une destination prisée) pour les uns, et pour ceux et celles qui restent (la majorité), contrats temporaires et/ou chômage. Cela explique que plusieurs jeunes habitent encore chez leurs parents à 30 ans et plus.
Du travail pour Annick : la première page du journal du coin titre : « Los bien pagados en Alicante son hombres. Sólo el 15% de los trabajadores con mejores sueldos son mujeres. La discriminacion laboral por cuestion de sexo es un hecho tambien al más alto nivel. En terminos generales, las Alicantinas cobran un 26% menos que sus companeros. »
Comment ça se compare au Québec?
Marché médiéval két..pas à notre goût

Octobre 9 (martes)
LE MARCHÉ MÉDIÉVAL
El Campello est présentement en période de festivités. Depuis quelques jours, au centre de la ville (downtown El Capello), il y a un « marché médiéval » : beaucoup de kiosques vendant de l’artisanat (pas à notre goût) et quelques enclos d’animaux. Probablement excitant pour les enfants.
El Campello abrite une Casa de la cultura : semblable à nos maisons de la culture, elle offre plusieurs activités gratuites. Par exemple, vendredi soir, nous (Lucille, Raymond, Louise et Victor) sommes allés assistés à un concert de violon et violoncelle. Il manquait quand même un peu de banjo. Après le concert, il y avait l’ouverture (avec vin et fromages) d’une exposition de peintures d’artistes locaux : pas vraiment à notre goût (les peintures et non les artistes).
HABLAMOS ESPANOL UN POCO
Pour vous dire notre zèle, aujourd’hui c’est congé dans la région mais nous sommes quand même allés à nos cours. Parlant des cours, après 7 jours, nous reconnaissons que nous avons fait beaucoup de progrès mais nous constatons que le chemin est encore long. La pédagogie demeure ancienne de même que la technologie éducative : quelques craies, un tout petit tableau noir et le tour est joué. Mais on ne se plaint pas car, à deux dans la classe, nous pouvons facilement dialoguer avec nos trois professeurs. (Dans le cas de Victor, cela lui fait 4 professeurs…)
Nous vivons vraiment en marge de l’actualité politique. Nous commençons à lire les journaux espagnols.
Lucille et Raymond sont partis au Portugal pour une dizaine de jours (il et elle vont rejoindre Jeanne, la fille de Raymond). En principe, nous nous retrouverons à Grenade la fin de semaine du 20 octobre (à suivre).
Post Scriptum (encore un landryisme) : dans un message précédent, nous nous sommes trompés dans l’épellation de la ville de Benidorm (et non Binedorm), au cas où vous pensez y aller un jour.
10 octobre (miercoles)
Il y a maintenant plusieurs commentaires sur le blog. C’est très le fun. Ne lâchez pas.
Annick : je (Victor) viens de terminer la lecture de « Le manuel de la mauvaise mère » : pas si mal mais rien à voir avec Louise.
RECETTE ESPAGNOLE
Pour Pierre : voici une recette espagnole qui a fort bon goût :
Titre : soupe aux fruits de mer épicée au citron (avec une adaptation pour Louise évidemment, devinez laquelle…).
Ingrédients : pour 6 à 8 personnes
Crevettes non cuites (500 grammes)
Filets de poisson blanc (250g)
Morceaux de calamars (200g)
Huile d’olive (2 cu à thé)
1 onion rouge tranché
2 gousses d’ail (écrasées)
3 feuilles de laurier
Zeste de citron (1.5 cu à table)
Paprika (1 cu à thé)
Petits piments rouges forts (1 cu à thé)
Vin blanc (une demie tasse)
Jus de citron (un quart de tasse)
Bouillon de poisson (8 tasses)
Persil plat frais (2 cu à table)
Oignons verts (2)
Instructions :
1. Couper crevettes, poissons et calamars en petits morceaux
2. Chauffer l’huile dans une large casserole, ajouter oignon rouge et l’ail et cuire (en brassant) jusqu’à ce que l’oignon soit tendre. Ajouter zeste de citron, laurier, paprika, piments rouges, vin, jus de citron et le bouillon : mijoter à découvert, 20 minutes.
3. Ajouter les fruits de mer, persil et oignons verts, mijoter à découvert (2 minutes ou jusqu’à ce que les poissons soient cuits). Enlever les feuilles de laurier.
Servir avec pain grillé. Louise trouve que c’est trop acidulé pour servir avec du vin mais moi Victor vous suggère soit une bonne bière ou un bon vin blanc bien froid.
8 octobre 2007
À Altea

6 octobre
Ouf! Une fin de semaine bien méritée. Nous profitons de l’auto pour continuer à découvrir notre coin de pays. Évidemment, nous commençons par La Villa Joiosa, déjà visitée avec Dennis et Michael (voir plus haut). Puis, nous nous rendons à Altea, environ 25 kilomètres au nord de El Campello. Quelle beauté. Centre ville historique tout en pentes, petites ruelles, tout vêtue de blanc. On dirait parfois une île grecque, parfois un village de Provence. Norma : we found your village : you can forget Eze. Ce sera certainement le premier village que nous ferons visiter à tout le monde. Vous souvenez de Châtelet tout près de Bandol? Eh bien ici ce sera Altea.



Au retour, nous sommes passés par Binedorm : ça ne vaut pas le détour. Un nombre incroyable de tours d’habitation, on dirait Manhattan. Par contre, si vous voulez aller danser vers les 3h00 du matin, c’est l’endroit.
Bonne fête Jean-François; bonne fête Clairette

(Traduction de l'éd: les festivités en l'honneur de Jean-François (4 oct.) et Clairette (5 oct.) ne peuvent être agrémentées de feux d'artifices ni de pétards)

Après une semaine (ardue) de cours, nous avons le crâne bourré. Beaucoup (trop?) de choses à assimiler rapidement : verbes réguliers, vocabulaires, différences entre ser et estoy (les Espagnols ont deux verbes pour être), ou encore entre tener et hacer (avoir). Hier, on a eu une heure de conversation avec un prof sur « nuestro ciudad », notre ville Montréal. C’est assez impressionnant le chemin parcouru depuis cinq jours. Ceci dit, aujourd’hui vendredi, nous étions épuisés.
Nous avons commencé à lire les journaux espagnols pour nous changer les idées des nouvelles de Montréal. A la une hier : « El uso del « hiyad » divide a la sociedad » : L’utilisation du hiyab divise la société. Plus loin, l’article complet sur une jeune musulmane à qui on a interdit puis permis l’utilisation du voile dans une école. Autre article : les listes d’attente des hôpitaux s’allongent…
Lucille a oublié son permis de conduire à Ottawa, pas facile de louer une auto. Aujourd’hui, c’est l’attente en espérant que DHL arrivera à temps. Merci à Gisèle.
C'est parti mon kiki

2 octobre (martes)
C’est parti mon kiki! Nous en sommes déjà à notre deuxième cours. Levée à l’aube (il fait encore un peu nuit, voir photo plus bas) pour prendre le tram de 7h49 qui nous mène au centre ville d’Alicante (un trajet d’environ 20 minutes). La surprise fut totale : trois professeurs qui se relaient pour … nous deux. Eh oui, la classe des débutants n’a que deux étudiants, Louise et moi (photo). Évidemment, on commence par le début : l’alphabet, les articles, les verbes réguliers au présent, etc. Déjà 4 leçons de terminées car nous allons au rythme de Louise, donc assez rapidement puisque nous connaissons déjà un peu des rudiments. Après deux jours, Louise m’a posé une série de questions et j’ai pu répondre assez facilement.
Hier, le professeur nous a posé la question suivante : quién es el premier ministre de Canada? Croyez-le ou non, nous avons mis plusieurs minutes avant de nous en rappeler. Un blanc de mémoire significatif? Après 2 ou 3 minutes, Louise s’est rappelé de son nom de famille mais on cherchait toujours le prénom… Il a fallu encore quelque temps pour nous rappeler qu’il s’appelait David (Note de l'éd.: c'est une joke ou quoi?? Ils nous niaisent!?)
Nous avons failli faire la première page du journal hier. En effet, le tram a dû s’arrêter à cause d’un éboulement de grosses roches sur les rails. C’était vraiment la pagaille. Finalement, on nous a fait marcher sur les rails et traverser un long tunnel dans le noir pour nous rendre à la prochaine station. Tous ces gens dans le tunnel… comme dans un film d’horreur, mais sans l’horreur. Ce matin dans le journal, grosse photo à la une de l’incident…sans nous.
Lucille et Raymond arrivent aujourd’hui.
6 octobre 2007
1 octobre 2007
Enfin des nouvelles
(Note de l'éd: ceci est un blog: il faut lire les messages chronologiquement en partant du bas, du dernier lu jusqu'au plus récent...)
30 (dimanche)
Depuis le départ de Dennis et Michael, nous n’avons rien fait d’autres que prendre de longues marches et traîner à la plage. Il fait vraiment beau actuellement.
Dernier jour de septembre. Finies les vacances. Demain, une autre étape : ce sera notre phase estudiantine. !Manos a la obra!
(Note de l'éd.: aucune traduction ne sera fournie)

Où est Charlie (Mamilou)???? Note de l'éd.: ¿Dónde es Charlie (Mamiloua)?
30 (dimanche)
Depuis le départ de Dennis et Michael, nous n’avons rien fait d’autres que prendre de longues marches et traîner à la plage. Il fait vraiment beau actuellement.
Dernier jour de septembre. Finies les vacances. Demain, une autre étape : ce sera notre phase estudiantine. !Manos a la obra!
(Note de l'éd.: aucune traduction ne sera fournie)

Où est Charlie (Mamilou)???? Note de l'éd.: ¿Dónde es Charlie (Mamiloua)?
Couleurs
27 septembre 2007
Dennis et Michael (et Selena leur chienne (Note de l'éd.: ne cherchez pas, elle ne se trouve pas sur la photo)) sont repartis ce matin. La visite fut rapide mais bien appréciée. Hier, nous avons fait notre première « sortie » en voiture et avons visité un petit village appelé La Vila Joiosa (environ une vingtaine de kilomètres au nord de El Campello).
Bref, de beaux moments, trop brefs, avec un vieil ami (près de 30 ans maintenant) et son compagnon fort sympathique.
« Post scriptum » (comme dirait Bernard Landry) : si vous venez nous visiter, vous aurez droit vous aussi à un paragraphe où je me ferai avec plaisir votre griot.
Aujourd’hui, c’est sûrement notre plus belle journée depuis notre arrivée (deux semaines déjà): donc, journée de plage…
Pratique un char finalement.
25 septembre
Nous profitons de l’auto de Dennis et Michael pour nous rendre au Carrefour. Enfin, nous trouvons nos herbes fraîches (sauf le basilic). (Note de l'éd.: viva le scooter)
Petit mal de tête aujourd’hui (un de nos visiteurs est toujours au lit à 12h50) : nous avons fait honneur au Moscatel et à la Licor de manzana verde, sans compter le rosé… Aujourd’hui, résolution de diminuer drastiquement (promesse d’ivrogne? A suivre.) (Note de l'éd.: viva les AA)
Depuis que nous sommes là, nous avons expérimenté quatre types de température. A notre arrivée, ciel bleu, chaud mais très venteux (6 jours), puis une journée grisâtre et deux jours de pluie et enfin, depuis lundi (le 24), ciel bleu, chaud mais sans vent. Ce sera notre façon de tenir nos statistiques (selon les quatre types). Il va sûrement s’en ajouter un autre, à savoir journée plus fraîche, mais on verra quand cela arrivera (probablement en novembre).
Nous profitons de l’auto de Dennis et Michael pour nous rendre au Carrefour. Enfin, nous trouvons nos herbes fraîches (sauf le basilic). (Note de l'éd.: viva le scooter)
Petit mal de tête aujourd’hui (un de nos visiteurs est toujours au lit à 12h50) : nous avons fait honneur au Moscatel et à la Licor de manzana verde, sans compter le rosé… Aujourd’hui, résolution de diminuer drastiquement (promesse d’ivrogne? A suivre.) (Note de l'éd.: viva les AA)
Depuis que nous sommes là, nous avons expérimenté quatre types de température. A notre arrivée, ciel bleu, chaud mais très venteux (6 jours), puis une journée grisâtre et deux jours de pluie et enfin, depuis lundi (le 24), ciel bleu, chaud mais sans vent. Ce sera notre façon de tenir nos statistiques (selon les quatre types). Il va sûrement s’en ajouter un autre, à savoir journée plus fraîche, mais on verra quand cela arrivera (probablement en novembre).
Première visite
24 septembre 2007
Enfin le ciel bleu. Le fait de ne pas avoir de voiture nous oblige à nous débrouiller. Par exemple, pour se rendre au centre de El Campello, il faut une bonne heure à pied. C’est là où se trouve notre épicerie favorite, juste à côté du café internet. Nous avons consulté « notre » blog : Annick a vraiment fait du bon boulot avec une mise en page fort attrayante (Note de l'éd.: merci aux modèles de Blogger). Nous avons essayé de le mettre à jour mais, avec les instructions en espagnol, ce n’était pas évident. Donc, on profitera des services d’Annick qui nous offre de le mettre à jour pour nous. A Noël, on prendra des leçons…
Désolé pour Jasmin que j’ai réveillé à 5h00 ce matin. J’ai fait 11 moins 6 = 7h00 : déjà gaga le beau-père?
Juste pour vous donner l’eau (bière) à la bouche : je viens de faire le plein d’alcool : 6 bières, 1,5 L de rouge, 1,5 L de blanc, 1.5 L de rosé, 1 L de Moscatel (l’apéro local), un digestif espagnol (Licor de manzana verde : disfruta de un sabor suave y auténtico), le tout pour une somme exorbitante de 12,5 euros. A ce rythme, il faudra chercher un groupe de AA.
Dennis et son chum arrivent aujourd’hui. Notre première visite.
Enfin le ciel bleu. Le fait de ne pas avoir de voiture nous oblige à nous débrouiller. Par exemple, pour se rendre au centre de El Campello, il faut une bonne heure à pied. C’est là où se trouve notre épicerie favorite, juste à côté du café internet. Nous avons consulté « notre » blog : Annick a vraiment fait du bon boulot avec une mise en page fort attrayante (Note de l'éd.: merci aux modèles de Blogger). Nous avons essayé de le mettre à jour mais, avec les instructions en espagnol, ce n’était pas évident. Donc, on profitera des services d’Annick qui nous offre de le mettre à jour pour nous. A Noël, on prendra des leçons…
Désolé pour Jasmin que j’ai réveillé à 5h00 ce matin. J’ai fait 11 moins 6 = 7h00 : déjà gaga le beau-père?
Juste pour vous donner l’eau (bière) à la bouche : je viens de faire le plein d’alcool : 6 bières, 1,5 L de rouge, 1,5 L de blanc, 1.5 L de rosé, 1 L de Moscatel (l’apéro local), un digestif espagnol (Licor de manzana verde : disfruta de un sabor suave y auténtico), le tout pour une somme exorbitante de 12,5 euros. A ce rythme, il faudra chercher un groupe de AA.
Dennis et son chum arrivent aujourd’hui. Notre première visite.
Inondation et légumes grillés à la Victor
23 (dimanche)
Eh bien! Hier, la pluie diluvienne nous a forcés à nous encabaner toute la journée : lectures, jeux de cartes …
Qu’est-ce que l’on mange? D’abord, il faut dire que nous ne sommes pas super équipés : un petit four de rien et pas un seul couteau qui mérite le nom. Donc, la plupart du temps, nous cuisinons sur la terrasse et mangeons « à la plancha » (mets grillés sur une plaque chauffante, genre bbq). Hier soir, mon (Victor) tour de cuisiner, des légumes grillés à la méditerranéenne, servis chauds sur une tranche de pain également grillé. On a trouvé des herbes provençales séchées, mais pas encore des fraîches.
Déjà plus d’une semaine que nous sommes ici. Pour le moment, c’est le feeling de vacances qui prédomine. A part El Campello et quelques rues d’Alicante près de notre future école, nous sommes restés dans le quartier, en fait surtout sur la grande promenade et la playa. C’est incroyable comment on peut décrocher rapidement. Il y a à peine une semaine, j’avais la tête remplie de textes à finir et d’accommodements raisonnables, alors qu’aujourd’hui, je me demande si raisonnable prend un ou deux « n ».
Le soleil est revenu et avec lui les longues marches. Aujourd’hui dimanche, nous avons décidé d’instaurer une tradition : le dimanche midi (14h00), nous mangeons au resto sur la plage, cerveza y vino rozado por favor.
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